La superdiversité caractérise beaucoup de sociétés, dont le Québec. Des personnes de différentes origines raciales, ethniques, culturelles, linguistiques ou religieuses y cohabitent, dans un contexte marqué par des inégalités structurelles et des préjugés. Les interactions entre personnes de différents groupes sont essentielles pour réduire les tensions intergroupes et favoriser la cohésion sociale. Cet axe de recherche se penche sur les facteurs qui entravent ou facilitent les interactions interculturelles, sur la manière dont elles sont vécues au quotidien — y compris face à la discrimination — et sur les stratégies déployées pour y faire face.

Projets associés

Voici les projets qui s’inscrivent dans cette thématique.

Ce projet est allé à la rencontre de Montréalais·es de différents quartiers, directement à la sortie du métro, pour recueillir leurs points de vue sur l’immigration et la diversité culturelle : leurs attitudes et préjugés, leurs contacts interculturels au quotidien, leur perception de la place qu’occupent les personnes immigrantes dans l’identité québécoise, et leur rapport à la vie démocratique.

Ce projet est financé par l’Équipe de recherche sur l’immigration au Québec et ailleurs.

Mené en collaboration avec Myra Deraîche (Université du Québec à Montréal), 2020

Les jumelages interculturels, qui mettent en contact des étudiant·es d’ici et des personnes immigrantes apprenant le français, existent depuis longtemps à l’université, mais on comprend mal ce qui pousse les gens à y participer. Ce projet identifie les facteurs qui motivent les étudiant·es du groupe majoritaire à s’engager dans un jumelage, et examine si l’expérience améliore leur ouverture envers l’autre groupe.

Ce projet est financé par le Fonds de développement académique du réseau.

Un article représentatif est disponible ici.

Mené en collaboration avec Simon Grégroire (Université du Québec à Montréal), 2019

Les études en laboratoire montrent que les interactions interculturelles causent souvent du stress. Mais qu’en est-il dans la vraie vie? Ce projet a suivi des étudiant·es universitaires pendant 21 jours pour examiner le lien entre la proportion d’interactions interculturelles vécues au quotidien et leur détresse ou bien-être psychologique.

Ce projet est financé par le Conseil de recherches en sciences humaines.

Un article représentatif est disponible ici.