Vivre dans un contexte marqué par la diversité complexifie la manière dont les personnes développent et gèrent leurs identités sociales et adoptent certaines orientations culturelles. Elles développent un sentiment d’appartenance à diverses communautés, tout en naviguant un contexte plus ou moins inclusif : certaines identités leur sont assignées sans qu’elles le souhaitent, tandis que leurs aspirations à d’autres identités sont contestées. Cet axe de recherche examine comment les personnes négocient l’interculturalité au sein de leur identité, leurs engagements culturels et leur ajustement, seules ou au sein de leur réseau social.

Projets associés

Voici les projets qui s’inscrivent dans cette thématique.

Mené en collaboration avec Jean-Philippe Gouin (Université Concordia) et piloté par Maylys Rapaport dans le cadre de sa recherche doctorale, 2019

Ce projet s’intéresse aux couples ayant immigré ensemble, et à la manière dont leur acculturation respective — l’adoption de la culture d’accueil, le maintien de la culture d’origine — ainsi que la discrimination perçue par chacun·e des partenaires peuvent affecter leur relation et leur bien-être individuel. Il examine aussi les écarts entre partenaires sur d’autres plans, comme l’emploi, les finances ou le statut légal, et dans quelles situations ces écarts mènent à des tensions.

Ce projet est financé par le Conseil de recherches en sciences humaines.

Un article représentatif est disponible ici.

2018

Ce projet s’intéresse à la manière dont les personnes immigrantes originaires du Maghreb vivent leur identité culturelle au fil de leurs interactions quotidiennes et au sein de leurs relations sociales, plutôt qu’à travers un portrait global et figé. À l’aide de journaux de bord et d’une recension de leur réseau social, il examine comment cette identité varie d’un contexte à l’autre, et comment cette variabilité est associée à l’ajustement psychologique.

Ce projet est financé par les Fonds de recherche du Québec – Société et Culture.

Un article représentatif est disponible ici.

Mené en collaboration avec Andrew Ryder (Université Concordia) et Catherine Amiot (Université du Québec à Montréal), 2017

Ce projet s’intéresse aux personnes immigrantes originaires de l’ex-Union soviétique et à la façon dont elles gèrent leurs différentes appartenances culturelles : en les gardant séparées, ou en les intégrant en une seule identité. Il examine comment la composition du réseau social — les liens avec la culture d’origine, la société d’accueil, et d’autres communautés culturelles — est associée à ces différentes façons de vivre son identité.

Ce projet est financé par les Fonds de recherche du Québec – Société et Culture.

Un article représentatif est disponible ici.