Étudiant·es du laboratoire

Mes intérêts de recherche portent sur la négociations des identités culturelles auprès des personnes issues de l’immigration. Ma thèse examine donc la manière dont les identités culturelles se développent à travers le temps ainsi que l’impact différentiel des microagressions et de la discrimination sur l’identification culturelle, le tout dans un contexte post-migratoire. Je pratique également la psychothérapie en clinique privée en privilégiant l’adoption d’une approche humaniste intersubjective.

Présentement en fin de parcours doctoral, ma thèse porte sur les enjeux d’écoanxiété chez une population adulte québécoise, et plus spécifiquement sur les facteurs qui contribuent au maintien des symptômes et à ceux qui favorisent la résilience. Mes intérêts clinique et de recherche portent sur les transformations climatiques et socio-environnementales, les formes d’anxiété, la résilience, la mort et le deuil, la créativité et le flow, l’art-thérapie et la danse-thérapie. Je détiens aussi une maîtrise en science politique de l’UQAM.

Mon projet de recherche doctorale porte sur les expériences des médecins formés à l’étranger qui poursuivent d’autres parcours professionnels après leur immigration au Québec, notamment comment ils s’adaptent et redéfinissent leur identité professionnelle. Je m’intéresse également au code-switching linguistique et culturel, soit la manière dont les individus adaptent leur langue et leur comportement selon le contexte interculturel, ainsi qu’aux enjeux de santé mentale et de psychothérapie à travers les cultures, le tout à travers le prisme de l’intersectionnalité.

Ma formation et mes intérêts se situent à l’intersection de la psychologie sociale, de la psychologie positive existentialiste et du domaine de l’intervention. Mon domaine de recherche principal porte sur les pratiques dialogiques et de présence attentive favorisant le développement de la sagesse individuelle et collective. Je m’intéresse également à la résilience individuelle et collective en temps de crise sociale, à la fois via une lunette psychosociale et psychodynamique.

Détenant un baccalauréat en communication (médias interactifs) et une expérience professionnelle en design graphique, j’ai entrepris un retour aux études en psychologie à l’UQAM. Mes intérêts de recherche portent sur les expériences des personnes marginalisées, dans une perspective féministe, antiraciste et critique. Je m’intéresse également à la clinique transculturelle et aux dynamiques interraciales en thérapie. À travers mon essai doctoral, je cherche à mettre en lumière la résistance au quotidien des femmes asiatiques face au racisme.

Mes intérêts de recherche se situent à l’intersection de la présence attentive et de la psychologie sociale, notamment en ce qui concerne l’identité, les relations interpersonnelles et intergroupes. Je réalise ma thèse sur le dialogue de Bohm, une forme de dialogue ancré dans la présence attentive, qui explore le fonctionnement de la pensée et ses manifestations à la fois individuelles et collectives. Je pratique également cette forme de dialogue afin d’enrichir ma posture en recherche et en relation d’aide.

Ma curiosité pour les enjeux transculturels et pour l’influence réciproque opérée entre l’individu et son environnement m’a amenée à rejoindre le laboratoire CIEL. Lors de mon baccalauréat, j’y ai réalisé une thèse de spécialisation portant sur les représentations de l’identité québécoise et leur lien avec les attitudes intergroupes des groupes minoritaire et majoritaire au Québec. Dans le cadre de mes études doctorales, j’explorerai le rôle que joue la langue dans les processus de négociation identitaire des personnes immigrantes allophones. 

J’ai rejoint le laboratoire à l’automne 2024 dans le cadre de l’atelier d’observation, puis j’ai poursuivi mon parcours comme assistante de recherche. Je participe au projet Écologie sociolinguistique et compétence en langue seconde à travers le temps, mené en collaboration avec l’Université McGill. Cette étude vise à mieux comprendre comment le contexte sociolinguistique d’une personne influence le développement de ses compétences en langue seconde au fil du temps.

Ma thèse de spécialisation porte sur l’utilisation du français en tant que langue additionnelle au quotidien et elle suit une méthode photovoice de recherche-action participative. J’aime faire du vélo, d’autres activités en plein air et les grands espaces. Mes intérêts de recherche sont l’interculturalité, les processus intergroupes et les identités sociales.